NOTRE GOUVERNEMENT SERAIT-IL ANTI-REPUBLICAIN ?

Publié le par Scaramouche

Une dérive qui découle du débat sur "l'identité nationale".
 
Depuis la fin de l'année dernière, un débat lancé par le ministre Eric Besson, monopolise les médias. Celui de "l'identité nationale". Un débat qui pour ma part, prend cinq minutes pour en faire le tour et régler la question.(1) C'est surtout que pendant ce temps, cela donne du "grain à moudre" aux journalistes, et l'on ne parle pas d'autre chose (c'est bientôt les élections).
 
Mais au-delà du fait que le gouvernement utilise ce thème pour, on aura tout de suite comprit, faire parler de l'immigration, des étrangers,...etc. Nous arrivons maintenant, il faut bien s'en rendre compte, à quelque chose de bien plus grave. Je veux parler d'une remise en question de la "Nationalité Française", en générale, et qui aboutit sans en avoir l'air, à la question "d'être Français ou pas" en particulier. Et vis-à-vis de ce problème, je me rend compte que personne n'est à l'abri. Que vous soyez blanc, noir, beur ou asiatique. Que vous habitiez en métropole ou en Outre-mer, que vous vous appeliez Dupont, Youssef ou N'Guyen, vous serez confronté prochainement à ce problème quand il vous faudra refaire votre carte d'identité, ou une demande passeport. Parce que, il y a des situations totalement aberrantes, et qui il faut bien le dire, ont l'air de ne pas être si "innocente" qu'elles en ont l'air. A mon avis on dépasse le simple "problème administratif" (j'y reviendrai plus loin).

 
"Être Français ou pas", tout le monde est touché !
 
En regardant sur des forums, je me suis rendu-compte qu'il y avait énormément de personnes qui sont confrontées à des problèmes quand ils veulent faire refaire des papiers d'identité. Des gens qui vivent depuis 40 ou 60 ans en France, avec des parents naturalisé avant la guerre (de toutes origines), se voient réclamer le certificat de naturalisation française de leurs grand-parents, ou quelques fois de leurs arrières grand-parents (parce que les grand-parents venaient d'un autre pays). Ou bien, on leur demande de faire la preuve qu'un de leur ancêtre (n'importe lequel) est bien né en France. Il y a des situations complètement dingues. Et, à moins d'avoir fait votre arbre généalogique, et avoir bien tous les documents possibles (livrets de famille, certificat de naturalisation, livret militaire...etc), il faut bien vous rendre à l'évidence, qu'à l'heure d'aujourd'hui, personne n'est vraiment à l'abri de se voir contester sa nationalité française, et de se fait de se voir refusé ses papiers d'identité.  
 
Pour ma part, voici mon témoignage, je n'est pas eu de problèmes pour refaire des papiers d'identité, mais j'ai vu sur des forums, que ce qui m'est arrivé, est arrivé aussi à beaucoup d'autres personnes, vous allez comprendre: A la suite de la fin d'un contrat qui se terminai en juillet 2004, je me suis rendu aux assedics, pour me réinscrire, et faire valoir mes droits aux allocations chômages, bien-sûr. L'employé me demanda une pièce d'identité, je lui ai donné ma carte d'identité, qu'elle refusa, sous prétexte qu'elle était périmé. La carte n'était plus valable (sur le papier, en fait c'est toujours valable) depuis 1 an et 1 mois. C'était la carte cartonné, je précise, et je n'avais pas beaucoup changé. Pas la peine de vous dire que j'étais plutôt surpris, et pas content. J'ai répondu: "J'étais Français il y a dix ans je ne vois pas pourquoi je ne le serai plus maintenant ! L'employé navré et gêné me répondit: "oui mais c'est comme ça, ce sont les nouvelles mesures". Et quand je suis revenu avec une carte d'identité toute neuve (la version plastique), l'employé qui m'a reçue (une autre), quand je lui ai dit "que c'était complètement idiot, parce qu'une carte d'identité, c'est toujours valable"(2), elle m'a répondu: "et ben pas pour nous".
Il y a fort à parier que c'était une manoeuvre du gouvernement de l'époque (donner des consignes aux assedics, pour exiger une pièce d'identité), pour que les gens se retrouvent dans l'obligation de refaire leur carte d'identité, pour que, au fur et à mesure, tout le monde ait la carte à puce plastifié. (La "version officielle", étant bien-sûr de lutter contre les fraudeurs et les personnes en situation irrégulière).
Et je précise que la loi qui régit l'indemnisation des chômeurs par les Assedics, ne mentionne nullement qu'une pièce d'identité est obligatoire, pour pouvoir se réinscrire et toucher ses allocations.
 
Alors, ce problème n'est pas nouveau, sans qu'on le remarque vraiment, il existe depuis quelques années déjà. Mais, franchement, je ne pensai pas qu'il y avait autant de gens confronté au même problème, ou pour celui de se faire refaire ses papiers d'identité.

 
Allons-nous arriver à une confiscation de notre identité "individuelle" ?
 
Peu de monde s'inquiète, avec l'administration, tout le monde sait qu'il manque toujours un papier quelque part. La plupart des gens se disent "maintenant c'est comme ça", et puis c'est tout, ils ne cherchent pas plus loin. Mais avec cette dérive du débat sur l'identité nationale, qui a l'air de ne concerner que les étrangers, beaucoup de Français ne s'en font pas. Mais dans les faits il y a de plus en plus de Français qui se retrouvent confronté à un problème lors du renouvellement de leurs papiers. Et ce, quelque soit leurs origines. 
 
On nous rabâche les oreilles avec "l'identité nationale". Mais personnellement, je pense que ce n'est pas au niveau "nationale" qu'il y a un problème, mais au niveau de ce qui fait l'individu. Je vais essayer d'être le plus clair possible. Ce n'est pas la question de "qui est français?" ou "Qui ne l'est pas?", qui est néfaste à la démocratie. Les gens savent bien d'où ils viennent, ils connaissent leurs origines. Le gouvernement lance le débat sur ce point précis, alors tout le monde s'engouffre dans la brèche et nous sort sa définition de "l'identité nationale". Mais ce n'est pas là qu'il y a un problème, il est ailleurs.
 
Il faut bien une réglementation en matière de nationalité, évidemment. Mais en lisant les nombreux témoignages, je me suis rendu-compte, qu'en fait, on est arrivé à la situation complètement anormale, où c'est un gouvernement qui se donne le droit de décider, de L'EXISTENCE MÊME (OU DE LA NON-EXISTENCE) de VOTRE identité. Puisqu'une carte d'identité ou un passeport, sont des documents bien établis pour prouver que c'est bien vous, pour prouver qui vous êtes.
C'est le gouvernement qui, en fait, décide si vous avez le droit d'exister en tant d'individu, et si vous avez le droit d'exister dans la société.
 
Mais de pouvoir décider de "l'identité" de chacun, cela se répercute par contre-coup sur la question de votre nationalité. Et, entre-autres choses, qu'on le droit ceux et celles qui sont "Français"?, et bien ils ont, en se faisant inscrire sur les listes électorales, le droit de VOTE. 
Non seulement le gouvernement décide si vous avez le droit d'exister en tant que personne, en tant qu'individu, mais en plus c'est lui qui décide de votre nationalité. Et si c'était pas assez, votre droit à pouvoir voter, se trouve lui-aussi compromit. Ce n'est pas normale du tout !
 
Comme je l'ai lu dans plusieurs témoignages, les autorités réclament souvent les livrets de famille grands-parents (quelques fois même des arrières grand-parents).
Mais il faudrait tout de même se rendre-compte que, la dernière fois en France, que l'on a contester (sans aucunes raisons valables) la nationalité Française à plusieurs milliers de personnes, c'était pendant l'occupation, sous le gouvernement de Vichy. En fait, ce que le gouvernement actuel fait avec "la nationalité", le gouvernement de Vichy l'a fait en son temps avec "la religion". Il fallait que les gens amène aussi leurs livrets de famille, pour montrer leur ascendance, parce que les autorités voulaient établir s'ils étaient juifs ou pas.
Et bien, aujourd'hui, ils se conduisent exactement de la même manière, mais en contestant cette fois-ci la nationalité Française d'une frange de la population.

Ils votent de nouvelles lois, sans nous en informer et s'en servent sans vergogne contre la population. (Vous verrez que si des gens se plaigne auprès des politiques, ils répondront que "nul n'est sensé ignorer la loi" et "qu'on avait qu'à s'informer").

Nous nous retrouvons avec un gouvernement qui, alors qu'il est au pouvoir grâce au système républicain et par le vote des Français, met en place une politique qui va à l'encontre du processus démocratique, et vise à contester leur nationalité à plusieurs dizaine de milliers de français. C'est comme si l'Etat voulait démolir les fondements qui ont fait notre patrie. (Je ne comprendrais jamais pourquoi on veut scier la branche sur laquelle on est assit). 
 
 
En matière d'identité et de nationalité, le gouvernement et son administration viole vos droits, et bafoue la Déclaration des Droits de l'Homme.
 
Je vous vois déjà faire des bons sur votre chaise, mais attendez, je vais vous le prouver tout de suite. Nous allons revenir aux textes fondamentaux, qui sont la base de la démocratie actuelle et à l'origine de notre République. Vous allez voir, vous n'allez pas en revenir.
(Je mettrai mes commentaires en italique, à la suite des articles).
 
Voyons ce que dit "La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen" du 26 août 1789:
 
Article 5
La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
 
Comme le fait de s'inscrire ou de se réinscrire au pôle-emploi, suite à une fin de contrat, ne nuit à personne, et que la loi sur l'indemnisation des chômeurs n'indique en rien que des papiers d'identités soient obligatoires, pour y être inscrit et pouvoir faire-valoir ses droits aux allocations chômages, l'assedic qui vous réclamerai une pièce d'identité et refuserai de traiter votre dossier, serai en infraction.
De même, au sujet de la loi sur la nationalité qui a était modifié, concernant toutes les formalités et les documents que l'on vous demande, étant donné que la délivrance d'une carte d'identité ou d'un passeport, ne nuit en rien à la Société, ces modifications arbitraires, qui vous empêche de les obtenir, sont elles-aussi contraire à l'article 5 de la présente Déclaration.
 
Article 6
La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
 
Comme c'est bien marqué, la loi doit être la même pour tous. Et bien, avec la conduite des collectivités locales, dans le refus de vous fournir des papiers, alors que vous êtes "en règle", et les assedics, qui refuserai votre inscription, sous prétexte que vous n'avez pas de pièce d'identité. Ils se croit au-dessus des lois, mais ils sont en fait bien en infraction. C'est une violation de l'article 6.
 
Article 14
Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
 
Ce n'est pas le thème qui nous occupe aujourd'hui, mais je n'ai pas pût m'empêcher de vous en informer. Vous avez bien lu ! Normalement, pour la création de nouveaux impôts ou de nouvelles taxes, le peuple devrait être consulté. Mais de plus, c'est le peuple qui devrait décider du taux de prélèvement, qui cela concernera et sa durée dans le temps. Et aussi, de l'accepter ou pas ("de la consentir librement"), normalement, "la contribution publique" - l'impôt - ne devrait pas être mis en oeuvre, avant qu'il n'est était préalablement discuté et accepté par le peuple (Et une fois en place, il peut être contesté, "constater... la nécessité").

Vous avez était consulté pour les nouvelles taxes qui sont régulièrement votées? Non? Et bien moi non-plus. Les impôts et taxes imposées régulièrement aux Français sans leur demander leur avis, sont donc contraire à l'article 14.
 
Article 15
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
 
Donc, c'est clair, tout employé de mairie ou employé du pôle-emploi ou des assedics qui ne respecterai pas l'article 6, vous pouvez porter plainte contre eux, puisqu'ils violent l'article 6, et que le présent article vous donne le droit de leur demander des comptes. Vu qu'ils vont à l'encontre de l'intérêt du citoyen et de la Société (Vu que l'agent fait mal son boulot).
 
Article 16
Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Comme avoir une identité et "de-facto" bel et bien un droit, et le fait d'être inscrit au pôle-emploi et aux assedics pour toucher ses allocations chômages (ou le RSA) est aussi un droit, si ces derniers ne vous sont pas assuré par l'administration, alors que vous êtes parfaitement en règle et bien c'est une violation de la Constitution. (En l'occurrence, la nôtre, celle de 1958).
 
Comme vous le voyez, on en apprend des choses. Mais ce n'est pas terminé, voyez maintenant, "La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme" adopté par l'ONU, le 10 décembre 1948:
 
Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
 
Quand on prive donc une personne de ses pièces d'identité, ou qu'on les lui refusent lors d'un renouvellement, par exemple, on empêche la personne de prouver sa "personnalité juridique", donc de prouver son identité. C'est une violation de l'article 6.
 
Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

La violation de l'article 6 pouvant être assimilé à une discrimination, il en découle, du coup, la violation de l'article 7. Vous voir refuser vos papiers est bel et bien une discrimination à votre encontre, et c'est une violation de la présente Déclaration.
 
Article 13
Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
 
Comment voulez-vous pouvoir circuler librement, dans votre pays ou dans un pays étranger, si vous n'avez pas de pièces d'identité? Vous les refuser pour une raison X ou Y, alors que vous êtes en règles, entraine de fait, une violation de l'article 13.
 
Article 15
Tout individu a droit à une nationalité.
Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
 
Alors là, c'est marqué noir sur blanc: "avoir une nationalité est un droit", et "nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité". Alors, comme de vous refuser une carte d'identité entraîne la perte et la capacité à prouver votre nationalité, pareil pour le passeport, mais celui-ci vous sert aussi à prouver votre nationalité à l'étranger. Toutes ces "tracasseries administratives" en tout genre, ne sont en fait, ni plus ni moins, qu'une parfaite violation de l'article 15.
 
Et quand on regarde "La charte Européenne des Droits fondamentaux":
 
Article 21-2:
Dans le domaine d'application du traité instituant la Communauté européenne et du traité sur l'UE, et sans préjudice des dispositions particulières des dits traités, toute discrimination fondée sur la nationalité est interdite.
 
Donc, si on vous conteste la nationalité Française, parce que vos grands-parents (ou arrière grands-parents) sont d'une autre nationalité, et que vous êtes bien né en France, c'est une violation de la Charte.
 
Je m'arrête là, je pense que c'est suffisant. Comme vous pouvez le voir, (au contraire de certains, qui n'y voit rien à redire, et trouve ça tout naturel) ça va un peu plus loin, que le simple excès de zèle d'un fonctionnaire, un peu trop "tatillon".
 
IL S'AGIT BIEN DE REELLES VIOLATIONS DE LA DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME !
LE GOUVERNEMENT VA A L'ENCONTRE DU PRINCIPE DEMOCRATIQUE QUI A DONNE NAISSANCE A NOTRE REPUBLIQUE ! ET IL EST EN TOTAL CONTRADICTION AVEC LES TEXTES DEVANT ASSURER NOS DROITS, NOTRE LIBERTE ET NOTRE INDEPENDANCE.
 
Il y a bien sûr eu plusieurs lois qui ont était voté ou modifié, au niveau nationale et européen, et qui ont mit une belle pagaille dans tout ça.
 
Pour le peu que l'on est la patience de se plonger dans les textes de loi, on voit l'étendue des modifications.
C'est incroyable, alors que dès qu'il y a une discussion sur le sujet, les politiques (les mêmes qui nous gouvernement actuellement) nous répètent: "qu'il n'y pas de problème, que dès que l'on est né en France, on est Français. Que c'est le droit du sol qui prédomine".
Et bien, entre 1998 et 2005, il y a eu plus de 10 modifications concernant l'acquisition de la nationalité, 3 modifiants les règles d'attribution, 2 modifiant les règles de preuves de la nationalité et 6 modifications concernant la perte de la nationalité Française. Plus quelques autres "dispositions diverses et transitoires" (comme si c'était pas suffisant).
 
Ce serai trop long a examiner en détail ici. Mais on se rend bien compte... Que l'on n'y comprend plus rien ! (3)
 
Mais quand on y réfléchit, qu'est-ce qui a vraiment provoqué ces modifications?
 
Et bien les différents traités qui ont instauré "la citoyenneté Européenne" (traité de Maastricht, par exemple) et aussi des mesures de sécurité qu'il a fallut renforcer (passeport biométrique) à cause du risque d'attentat terroriste.
Mais ça n'est manifestement pas pour lutter contre les clandestins (la plupart du temps, même quand ils les trouvent ils ne sont pas expulsé, comme dernièrement en Corse. La plupart ont étaient relâchés dans la nature avec un titre de séjour et un visa temporaire).
Alors, si ce n'est pas pour mieux lutter contre l'immigration clandestine, et que le "prétexte" du terrorisme a bon dos, lorsque l'on connaît l'implication du gouvernement Bush dans les attentats du 11 septembre.(4) Pourquoi alors tout compliquer "à plaisir"?
 
Nous venons de voir que grâce aux lois et leurs modifications, cela fait qu'ils décident de l'existence ou de la non-existence des personnes. En plus, ces personnes se voient, attribué ou non (toujours le bon-vouloir du gouvernement), une nationalité (peut-être pas forcément Française, imaginons que l'administration vous dise: "pour nous, vous êtes Italienne" ou bien "vous n'êtes pas Français, vous êtes Bulgare". Ben oui, puisqu'ils demandent les livrets de famille des grand-parents, si ils ne sont pas né en France? Que va-t-on vous répondre? Que "vous n'avez qu'a prendre la nationalité Bulgare. Et demander un permit de séjour"?).
 
Continuons de voir plus loin, que leur "débat" sur "l'identité nationale", et où ils veulent vraiment en venir. Vous allez voir, c'est beaucoup plus sournois que l'on pourrait le croire.
 
 
Les bénéfices espérés par le gouvernement et le but réel du débat sur "l'identité nationale":
 
- Une "récupération" de l'électorat "nationaliste", parce que c'est bientôt les élections régionales. Tout le monde l'aura comprit.
 
- Créer un climat de suspicion. Chacun regardant son voisin de travers parce qu'il aura tel faciès ou aura tel nom de famille. On dresse les Français les uns contre les autres (diviser pour régner, une vielle tactique qui a déjà fait ses preuves, en maintes occasions par le passé). Et cela permet, en quelque sorte, de s'assurer un "auto-contrôle" de la population par elle-même.
 
- Un climat de crainte et de peur, cela fait en fait leur affaire. En plus d'avoir peur de perdre son emploi, quand on en a un. Ou de la peur de ne pas en trouver, quand on en a pas. De la peur de ne plus toucher ses allocations, de ne pas arriver à boucler les fins de mois,...etc.
Il y aura maintenant une peur bien plus inquiétante et qui touchera chacun d'entre nous à plus d'un titre. (Une population qui vit dans la peur est beaucoup plus facile à contrôler). Celle de perdre son identité, et par-là même, sa nationalité. parce que, si on vous dit que vous n'êtes pas Français et que l'on vous refuse une carte d'identité ou un passeport, vous vous retrouverez sans identité légale. Que ce soit pour l'administration, un supermarché pour payer avec un chèque, ou simplement aller chercher un recommandé à la poste, et bien vous n'existerez plus. Et tout-à-fait officiellement en plus !
Vous aurez beau crier à tue-tête: "Je suis monsieur X!" ou bien "Je m'appelle madame Y!", personne ne vous entendra.
- Avoir un moyen de pression supplémentaire sur la population. Ne plus pouvoir prouver son identité et perdre sa nationalité et quelque chose de si inconcevable, que personne n'ose l'envisager une seule minute. C'est l'arme suprême et comme moyen de pression c'est radical. Vous acceptez tout et signez n'importe quoi sans discuter.
 
- Que dans l'esprit de la population, une idée fasse petit-à-petit son chemin. Celle que, il y aurait le besoin (je parle bien au conditionnel) d'un moyen d'identification des gens qui ne puisse pas être falsifié, qui soit sûr à cent pour cent. Et bien sûr, pour éviter tous ces "tracas administratifs" liés au renouvellement, il faut qu'il soit permanent et définitif. (Ceux qui auront lu mon article "le chiffre 666 et la marque de la bête" auront déjà trouvé). Ce moyen miracle, c'est une puce électronique implantée sous la peau (qui existe déjà en fait, puisqu'il y a bien (entre autres) une puce dans la carte d'identité et dans le passeport). Voilà ce que veut le gouvernement, que les gens s'habitue à l'idée, que tout doucement, elle fasse son chemin dans les esprits. Et que le jour où on la leur proposera, ils se dise que après-tout, "c'est la meilleure solution" (et "tombe dans le panneau", bien évidemment, puisque c'est le but).
 
- Recréer le clivage "Bons Français / Mauvais français", comme pendant l'occupation. Pour s'assurer le soutien, par le biais d'une certaine idée que chacun se fait de la France, d'un réservoir d'électeurs, et d'en gagner de nouveaux. Vu que des gens se diront: "le gouvernement et moi, nous pensons la même chose". 
 
- Faire le tri entre les individus que l'on veut et ceux dont on ne veut pas. De même concernant les métiers, et d'autres différents "profils" établis et prédéfinis d'avance (à ce sujet, ils ont déjà commencé à mettre leurs pions en place, avec le thème de "l'immigration choisie", mais ce n'est que le début).
Il s'agit clairement d'une anticipation des mesures souhaitées par des groupuscules de décision politico-financiers (5), pour avoir un pays qui soit comme il a était prévue au sein du futur gouvernement mondial, préconisé par tous les dirigeants qui ont accepté le "nouvel ordre mondial". 

 
Un bel exemple de manipulation, pour arriver à ses fins.
 
Les gouvernements utilisent tous la même "stratégie". Ils "fabriquent" un faux problème, le lancent à la population par le biais des médias et ils laissent les choses se faire d'elles-même. Quand tout le monde réagit d'une façon ou d'une autre et que le débat atteint sa limite, que tout le monde en a assez et réclame une solution, le gouvernement arrive avec quelque chose (une loi, un décret, une mesure...), pour régler le problème. La population est soulagé, bien contente que ça s'arrange et d'obtenir ce qu'elle a demandée.
Alors qu'en fait, elle aura (sans le savoir) fait le jeu de l'état, et accepter ce qu'il voulait LUI, voir appliquer. Alors qu'en temps normale, les gens ne l'auraient jamais accepter, et l'auraient rejeter d'office, là, ils l'accepte de bon coeur, en croyant que ça vient d'eux. 
Vous apprendrez qu'ils sont passé maître dans l'art de manipuler l'opinion. 
 
Comme vous le voyez, cela va un peu plus loin que la simple "mauvaise phrase", ou bien une vulgaire "bourde" politicarde. Cela a était imaginé, insinué, puis développé, puis débattue. Et enfin présenté par le ministre lui-même pendant une émission entière à la télévision. Il fallait que les Français réfléchissent sur "l'identité nationale", mais ce n'était pas par pur patriotisme, non, pas du tout.
Etant donné qu'ils sont là pour mener le pays à la ruine et la population à sa perte, ils ne peuvent prétendre au qualificatif de "patriotes". C'est simplement pour, en parallèle avec les modifications de la loi sur la nationalité et ces tracasseries "administratives" pour les renouvellement de papiers d'identité, créer le soi-disant "problème". Ensuite vient l'interrogation, puis le doute dans l'esprit des gens, pour que le moment venu, le gouvernement vous donne la soi-disant "solution", la fameuse puce électronique sous-cutanée. (Qui en fait est le marquage de la Bête, auquel l'Antéchrist aura recourt pour marquer les gens, quand il sera là).
 
Est-ce que, comme le héros de la série "le prisonnier", nous nous mettrons tous un jour à crier:
 
"Je ne veux pas être répertorié, classé, fiché, numéroté... 
...Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !"
 

 


 
Sources: www.agoravox.fr; www.servicepublic.fr; www.sosusagers.com; www.legifrance.gouv.fr;
www.aidh.org.
 
(1) Voyez mon article "Le monde à l'envers sans complexe!";
(2) J'ai vérifié sur le site "service public.fr" et j'avais raison, c'est bien marqué:
"Même lorsqu’elle est périmée, la carte nationale d’identité permet à son titulaire de certifier de son identité, sous réserve dans ce cas que la photo soit ressemblante. Elle n’est pas obligatoire.";
(3) Voici le lien sur la page répertoriant les modifications de la loi sur la nationalité, pour ceux que ça intéresse link
(4) Voyez l'article "Attentat du WTC: La chronologie d'un complot";
(5) Comme le Groupe Birdelberg, la Commission Trilatéralle, le C.F.R. et le comité des 300. (pour plus d'informations, voyez la catégorie "Sociétés secrètes").