ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE: LA CONTRE-ENQUÊTE (Partie 20)

Publié le par Scaramouche

L'explosion et les dégâts au Pentagone.

La version officielle, que le Vol 77 s'est écrasé sur la façade du bâtiment, ne résiste pas à l'analyse des faits, des preuves matérielles et des témoignages. Comme nous allons le voir, non seulement aucun avion de ligne n'a percuté le Pentagone, mais également que le trajet parcouru avant la frappe est parfaitement irréalisable, même par un pilote chevronné. Il s'est aussi produit des explosions, avant "l'impact", et il n'existe en fait que peu de témoignages probant, racontant qu'un avion de ligne a frappé le Pentagone.

 

Ce qui s'est passé dans les bureaux du Pentagone avant l'explosion.

Il s'est produit plusieurs choses anormales plusieurs minutes avant "l'impact" officiel.

April Gallop, une employé civile travaillait comme assistante administrative au bureau exécutif de l'US Army et détenant donc une accréditation de sécurité, arriva au matin du 11 septembre pour reprendre son travail après un congé de maternité. Elle avait emmené avec elle son petit garçon pour l'emmener à la garderie (il y a une crèche au Pentagone pour les enfants du personnel). Mais à son arrivée, on lui demandera de prendre immédiatement connaissance de certains documents, et on l'autorisera à prendre son fils avec elle dans son bureau, qui se trouve dans la zone sécurisée. Son bureau était dans le service administratif de l'armée de terre, dans l'anneau E de l'aile n°2 (1). Elle se trouve donc environ à dix ou quinze mètres de l'endroit de l'impact.

Alors qu'elle était en train d'allumer son ordinateur, elle entendra un gros "boum", qui ressemblait à l'explosion d'une bombe. Cela fera s'effondrer le faux-plafond, la blessant légèrement elle-même et son fils, à cause des débris. Après avoir reprit ses esprits, elle prendra son fils et quittera son bureau avec d'autres employés qui l'aideront à sortir de là. Ils sortiront par le trou (l'anneau C), situé sur la façade intérieure du bâtiment, qui serait le "trou de sortie" laissé par l'avion (photos ci-dessous).

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Mais comme elle le dira, rien ne s'apparente à un crash d'avion de ligne:

"Je n'avais pas de kérosène sur moi... Je n'ai vu aucun siège d'avion. Je n'ai vu aucun morceau d'avion... Je n'ai rien vu qui puisse faire penser que c'était un avion... Je n'ai rien vu sur la pelouse... Je n'ai vu aucun bagages, ni morceaux de métal".

En discutant par la suite à l'extérieur avec d'autre personne du Pentagone, de ce qui aurait pu se produire, tous diront qu'ils n'ont rien vu de ce qui pourrait faire penser à un avion eux non plus. 

Interrogé par la journaliste Barbara Honegger, Gallop racontera qu'au moment où ils cherchaient à sortir du bâtiment, il y avait plusieurs incendies, mais dans des bureaux beaucoup trop éloigné de l'endroit de l'impact, et qui ne touchaient que les ordinateurs: "Ça provenait des ordinateurs, il y avait des flammes qui sortaient des ordinateurs". Une autre employée dans l'anneau D, Tracy Webb, racontera que "son ordinateur s'est enflammé". Gallop précisera bien que le sol n'était pas enflammé, il n'y avait pas de feu sur le sol (ce qui aurait du se produire, par le carburant qui se repend).

Quand elle était à l'hôpital, Gallop recevra une visite de représentants du Pentagone, qui lui demanderont sa version des faits. Elle leur répondra que d'après elle, c'était une ou plusieurs bombes. Ils lui diront que "un avion a frappé le Pentagone".

Le fait que des bombes auraient été placées pour exploser dans le bâtiment est partagé par plusieurs personnes qui se trouvaient dans le bâtiment ce jour-là:

- Le lieutenant-colonel Victor Correa: "Nous avons pensé que c'était une sorte d'explosion. Que quelqu'un avait pu venir là et y poser des bombes parce qu'on a vu ces trous";

- Steve Vogel (qui accepte pourtant la version officielle): "Plusieurs personnes pensaient qu'une bombe avait explosé; presque personne n'avait compris que le bâtiment avait été frappé par un avion";

- Le lieutenant Nancy McKeown, après avoir entendu une explosion et reçu elle-aussi des morceaux de plafond, se mettra à crier "Bombe !";

- Michael J. Nielsen, un civil employé comme contrôleur aux comptes pour l'armée de terre dira qu'après avoir entendu une explosion et senti le bâtiment trembler, des centaine d'employés du Pentagone courraient paniqués en passant devant son bureau (temporaire), dans le couloir pour se rendre vers l'entrée sud, en criant: "Bombes !" et "Une bombe vient d'exploser !".

De plus, beaucoup de témoins (qui sont en majorité des militaires, puisque nous sommes au Pentagone), remarqueront une odeur de "cordite". La cordite est une substance utilisée pour fabriquer certaines bombes et qui a une odeur très particulière, totalement différente du kérosène. D'autre diront aussi avoir senti une odeur de poudre, comme après que l'on tire un coupe de fusil. Don Perkal, conseiller général adjoint du secrétaire à la défense, écrira dans son livre: "Des gens criaient dans le couloir devant mon bureau qu'une bombe avait explosé... Même avant de sortir dans le couloir, j'ai senti l'odeur de cordite et j'ai su que des bombes avaient explosé quelque part".

Une chose qui n'a pas été expliquée, c'est que malgré qu'une ou plusieurs explosions ont eu lieu, l'alarme du bâtiment qui équipe le Pentagone ne se déclenchera pas. Et que, malgré que le Commandement Central National Militaire est informé qu'un avion se dirige vers le Pentagone à 9h31, le personnel ne sera pas alerté et il n'y aura aucune consigne pour faire évacuer le bâtiment. Tous ceux présents au Pentagone ce jour-là diront la même chose, il n'y a eu aucune alerte, aucun avertissement, aucun signal d'alarme. Ce qui est particulièrement étrange, étant donné qu'à ce moment, à 9h31-9h32, les tours du WTC ont déjà été percutées (donc le Pentagone peut subir le même sort).

Une déclaration du Secret Service de 2004 (mentionnée dans une note du rapport de la commission d'enquête), sur laquelle se base la Commission pour dire que l'impact a eu lieu à 9h37 et 46 sec., indique que cela a pu être établi d'après: "des "données d'alarme" que l'on ne peut plus récupérées" (puisque l'endroit de l'impact a été détruit). Mais aucune alarme ne s'est en fait déclenchée dans le bâtiment. Dans ce cas, comment la Commission d'enquête peut-elle donner comme heure de l'impact, 9h37 et 46 sec., en étant aussi affirmative ?
Grâce en partie à l'écho radar du Vol 77 qui disparait au-même moment. Mais tout montre que cet écho radar est en fait factice. Cet horaire, ce moment précis est donc le seul qui permet à la commission, d'avoir une concordance avec la chronologie du parcourt du Vol 77. Mais on verra qu'aucun Boeing n'a heurté le bâtiment. La Commission cherche donc bien a fabriquer une version de toutes pièces, alors que celle-ci ne correspond ni aux preuves matériels, ni aux témoignages.

Tous les éléments montrent que la ou les explosions au Pentagone ont eu lieu à 9h32 et non à 9h37 et 46 sec. (qui sera arrondi à 9h38). 

 

Plusieurs bombes à l'intérieur du bâtiment.

Ce qui ne coïncide pas avec la version officielle, c'est que des destructions se sont produites dans les anneaux A et B. Bien plus loin dans le bâtiment, que l'anneau C, où l'avion se serait arrêté ("le nez du vol AA77 se trouve encore derrière le trou qu'il a causé dans l'anneau C"; déclaration de Donald Rumsfeld le 15 septembre 2001 dans l'émission "Good Morning America" sur ABC, mais on ne verra jamais le nez de l'avion). Et un commandant de la Navy, a expliqué le 12 septembre au Washington Post, "que lui-même et des dizaine de ses collègues ont couru vers la partie du Pentagone qui semblait la plus touchée, l'anneau B, entre les couloirs 4 et 5".
Si l'avion n'a pas été plus loin que l'anneau C, comment les anneaux A et B ont-ils pu subir des dégâts aussi important ?

Parce qu'il y a bien eu des morts dans les zones des anneaux A et B. Comme l'expliquera Robert Andrews, assistant par intérim du secrétaire de la défense. Alors qu'il se dirige avec un assistant vers l'autre côté du bâtiment, pour rejoindre Rumsfeld, ils entreront dans le couloir au niveau de l'anneau A où ils seront alors obligé de "marcher sur des cadavres". Pour que des dégâts se produisent, sur une telle étendue, au-delà de la zone d'impact de l'avion, jusqu'à provoquer des morts, c'est bien que plusieurs explosions ont eu lieu plus ou moins simultanément. Donc, qu'il y avait plusieurs bombes.

Et que des dommages ont eu lieu, bien plus loin que l'endroit de l'impact, cela se voit très bien sur les images. L'endroit de l'impact où le bâtiment est effondré, et à plusieurs dizaine de mètres, de plusieurs étages en train de brûler que l'on voit à l'extrême gauche (photo ci-dessous).

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D'ailleurs, à propos du trou "de sortie", l'anneau C dans le mur de façade intérieur, fait penser à l'utilisation d'un explosif à charge creuse. Le trou est découpé de façon nette, comme on s'y attend à la suite d'une concentration d'énergie très localisée et concentrée d'une ogive militaire de charge creuse.

 

A quels moments se sont produites exactement les explosions ?

April Gallop expliquera que sa montre s'était arrêtée juste après 9h30 (au moment de la première explosion). Cela est corroboré par d'autre témoins qui auront eux-aussi leur montre s'arrêtant à la même heure. La montre de Gallop retardait sans doute d'une minutes ou deux, mais cela ne correspond pas avec l'heure officielle de la frappe sur le Pentagone à 9h38 (9h37min.46 sec. exactement).

Robert Andrews dit que l'explosion s'est produite à 9h32, quand il était au centre antiterroriste. Une chronologie de la FAA diffusée le 17 septembre indiquera 9h32 comme heure de l'impact. Lors d'une conférence en août 2002, Alberto Gonzales, conseiller à la Maison Blanche, dira: "Le Pentagone a été attaqué à 9h32". Et même deux horloges, l'une au Musée Smithsonian d'histoire Américaine et une autre que l'on peut voir sur le site de l'US Navy, se sont arrêtées à 9h32.

Une telle différence de près de six minutes, montre que la version officielle ne dit pas la vérité. Mais dans ce cas pourquoi nous cacherait-elle l'heure exact de l'évènement ? Et bien parce que, cette horaire ne correspond pas à la chronologie établie, par rapport au trajet du Vol 77, qui aurait frappé le pentagone. Cela est un élément supplémentaire, qui montrerait qu'aucun avion n'a frappé le bâtiment. 

 

Pourquoi choisir les ailes 1 et 2 du rez-de-chaussée du Pentagone ?

L'histoire du crash de l'avion de ligne, et de ce qui aurait touché réellement le bâtiment, occulte quelque chose qui est intéressant à signaler. Ce sont les endroits eux-même qui ont été touchés par les explosions

Lors d'une conférence la veille des attentats, Donald Rumsfeld, secrétaire de la défense à l'époque, avait déclaré dans une conférence de presse que le Pentagone avait perdu la trace de 2300 milliards de dollars. Coïncidence incroyable, l'une des parties les plus endommagées du Pentagone, abritait les bureaux de contrôle et de la gestion des comptes financiers du ministère de la défense. Les bureaux chargé de "reconstituer le trajet de l'argent" et surtout les ordinateurs qui contenaient toutes les données sur les comptes, ont-ils étaient été visés intentionnellement, pour faire disparaitre les éléments compromettants et ainsi empêcher l'enquête d'aboutir, qui aurait sans doute débouchée sur des accusations pour "détournement de fonds", pour certains responsables du ministère de la défense ? Sans compter le témoignage de April Gallop, qui précise que les incendies dans les bureaux touchaient les ordinateurs.

Ce que l'on peut dire, c'est que d'après Michael J. Nielsen, un employé civil qui travaillait comme contrôleur aux comptes pour l'armée de terre, les données avaient été détruites et quand on lui demandera s'il pensait que ce service pouvait avoir été la cible de l'attaque, à cause de leur enquête sur l'argent disparu, Nielsen répondra par l'affirmative.

Tous les hauts gradés et les personnalités importantes de la défense, comme le bureau de Rumsfeld, ne se trouvent pas dans l'aile 1 et 2, mais totalement à l'opposé, de l'autre côté du bâtiment.

 

La relation entre le "Vol fantôme", le Vol 77, les chasseurs de Langley et le Pentagone.

- 9h36: "Après l'appel reçu par le NEADS à 9h36 concernant un appareil non identifié volant vers la Maison Blanche, et l'ordre et donné aux chasseurs de Langley de filer vers Washington, des contrôleurs du NEADS localisent une cible radar inconnue, mais elle "s'évanouit" au-dessus de Washington. Il est 9h38. Le vol 77 vient de s'écraser sur le Pentagone(cité page 28 version US et page 47 version Française du rapport de la Commission d'enquête).

Donc, après l'aviation civile, également à 9h36, ce sont les militaires qui détectent le même signal radar non identifié. Un signal radar, capable d'être détecté par les radars du NEADS et de la FAA, et qui "s'évanouit", qui disparait aussi soudainement qu'il était apparu. C'est que en fait (comme nous l'avons vu précédemment avec l'étude des détournements des Vols 11, 175 et 77 et le "Vol fantôme 11"), ce sont bien régulièrement plusieurs faux écho radar, qui ont bien été utilisés le 11 septembre (2).
L'un depuis le sud de New York, descendant vers Washington, et qui change de direction pour se diriger vers l'est; et un autre, détecté au-dessus de Washington, en approche de la Maison Blanche, juste deux minutes avant le crash officiel sur le Pentagone. Et ce dernier disparaitra comme par hasard, au moment où le Vol 77 ait censé toucher le Pentagone (il disparait à 9h38, heure où le Pentagone est touché, d'après la Commission).
On peut se demander pourquoi, alors que d'après la Commission, il aurait réussi à voler "
sans être détecté pendant 36 minutes" (nous savons maintenant que la durée réelle à été volontairement augmentée par la Commission), celui-ci réapparait soudain sur les radars deux minutes avant de se jeter sur le bâtiment. Ce n'est pas le pirate de l'air aux commandes, qui aurait fait tout le trajet depuis le détournement pour revenir sur Washington, en volant pendant plus d'une demi-heure à moins de soixante mètres d'altitude, pour être sous la couverture radar. Et cet écho n'est pas non plus le Vol 77, puisque la spirale n'a pu être réalisable, ni par l'avion, ni par le pilote (et comme nous l'avons vu, il a très bien pu se poser sur l'un des deux aéroports, pendant la durée durant laquelle il disparait des radars, entre 8h56 et 9h05). L'écho n'était-là, que pour nous faire croire qu'il s'agissait du Vol 77, est apporter du crédit à l'heure de "l'impact" et à la future version officielle.

Cet écho radar contribue beaucoup à affirmer que c'est le Vol 77 s'écrasant sur le Pentagone. Le problème c'est que, comme nous le verrons dans l'article concernant le Pentagone, que cette explosion s'est produite à 9h32, et non à 9h38. De plus, les relevés radars de la défense Américaine et de l'aviation civile donneront une autre direction du vol, que celui de la "boite noire" du Vol 77.

 

Les données de l'enregistreur de vol du Vol 77, ne correspondent pas avec les positions relevées par les radars.

Quand on se base sur les témoignages (même de ceux qui disent avoir vu l'avion s'écraser sur le Pentagone) et que l'on compare au relevé de la boite noire du Vol 77, présentée par le NTSB, au sujet de la trajectoire attribuée au Vol 77, cela ne correspond pas. Cela montre définitivement que, non seulement la version de la trajectoire avec une spirale à basse altitude, n'a pas été accomplie par le Vol 77, mais également que cet écho radar était donc bien factice.

Nous avons donc-là la preuve que, non seulement le Vol 77 ne s'est jamais écrasé sur le Pentagone (même si un Boeing a bien atteint Washington. L'avion s'est en fait contenté de survoler le bâtiment à basse altitude pour "donner le change"), mais en outre, que le signal radar disparu à 9h38, n'était pas non plus le Vol 77. C'était un autre faux écho radar, pour détourner une éventuelle intervention de la chasse, de l'avion se dirigeant vers le Pentagone que verront les témoins (rien ne prouve que celui-ci soit bien le Vol 77, il est probable que ce soit un Boeing piloté à distance, comme cela a déjà été le cas pour les détournements des Vol 11 et 175). Après que le faux écho radar précédent, le "vol fantôme", celui "faisant office" de Vol 11, ait déjà entrainé les chasseurs de Langley vers l'Atlantique pour les éloigner de Washington.

 

Cela nous montre que le trajet final avec la spirale n'était en fait qu'un écho radar factice.

C'est en partie grâce à cet écho radar qui disparait des écrans à 9h38, que la Commission peut affirmer que l'impact du Vol 77 aurait bien touché le Pentagone à cette heure-là. Mais il y a plusieurs incohérences manifestes, qui confirment l'utilisation d'un autre faux signal radar aux abords du Pentagone et au-dessus de Washington:

- La première, c'est que le rapport nous dit que le Vol 77 a coupé son transpondeur à 8h56 (page 33 version US et page 44 version Française). Alors, lorsqu'il détecté de nouveau au-dessus de Washington sur les radars de la FAA et du NEADS à 9h36, pour disparaitre deux minutes plus tard, comment peuvent-ils être certain que l'écho radar en question est bien le Vol 77 ? Puisque aucune informations n'existent, démontrant qu'à partir de 9h36, le transpondeur émettrait de nouveau. De plus, comme il est bien démontré que le Vol 77 désigné (ou tout-au-moins l'avion qui en fait office), n'a pas frappé le Pentagone, comment celui-ci pourrait-il alors disparaitre des radars, alors qu'il survole toujours la capitale ?;

- La seconde, le trajet de l'écho radar avant 9h36. D'après l'appel de la FAA, il se trouve à neuf kilomètres au sud-est de la Maison Blanche, puis au sud-ouest. Repéré par le NEADS au même moment, il vole "vers la Maison Blanche". Si les militaires disent que l'avion se dirige vers la Maison Blanche, c'est qu'à 9h36, l'écho est en train de terminer sa spirale est remonte vers le nord-est, mais en fait il peut aller n'importe où. A cette position, il est à quatre kilomètres du Pentagone (ce dernier étant juste deux kilomètres au sud-ouest la Maison Blanche). Mais avant de faire sa spirale, l'écho-radar primaire arrive par l'ouest en ligne droite, depuis 9h11. Donc ils devraient plutôt dire qu'il se dirige vers le Pentagone et non la Maison Blanche, mais durant tout ce trajet en ligne droite, bien avant 9h36, les radars de Washington ne le capteront officiellement pas. Ce qui est difficile à croire, puisque le Vol 77 n'est pas en train de voler au ras du sol et l'espace aérien de Washington est couvert par des radars primaires. Bizarrement, ceux du NORAD ne le repéreront pas non plus, durant tout son trajet vers le Pentagone. Et cela ne correspond pas avec les données de l'enregistreur de vol du Vol 77, qui indiquent un parcours en venant par le nord, alors qu'il vient en fait par l'ouest depuis son détournement et par le sud-ouest pour l'impact final. On a l'impression que le faux écho radar qui s'éteint à 9h38, n'est-là que pour couvrir celui du Boeing téléguidé qui prendra la place du Vol 77 (qui a pu atterrir au moment de sa disparition des radars) et aussi que le Boeing qui le remplace venait par une autre route;

- La troisième, c'est qu'il y a toujours une différence de six minute entre l'heure officielle du crash à 9 heures 38 et l'heure de l'explosion au Pentagone, qui comme nous l'avons vu a réellement eu lieu à 9h32.

 

 

(1) Les différentes zones entre les murs dans le bâtiment qui font le pourtours sont désignées par le terme d'anneau. Celui à l'extérieur étant l'anneau E et à l'intérieur du Pentagone, l'anneau A. Le Pentagone est divisé en cinq ailes, chacune commençant au milieu d'une façade jusqu'au milieu de la façade suivante. 

(2) Voir "Les attentats du 11 septembre: La contre-enquête (Parties 15, 16, 18 et 19)".

Sources:
"11 septembre - Rapport de la Commission d'enquête - Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis", (édition Française), Editions des Equateurs; 
"Un autre regard sur le 11 septembre, 10 ans après le nouveau Pearl Harbor 2", par David Ray Griffin, Editions Demi lune, collection "Résistances";
www.9-11commission.gov;
www.govinfo.library.unt.edu.